Par Amour Pour La France…

Amies lectrices et amies lecteurs, bonjour et bienvenue à vous sur ce nouvel article ! Avant de me lancer dans le vif du sujet j’espère que vous allez bien et que vos proches également. Alors voilà, aujourd’hui, je suis de retour avec une auteure française que j’adore lire et qui est d’ailleurs vraiment sympathique ! Je vous en ai d’ailleurs parlé tout récemment puisque j’ai terminé un de ses romans qui fut pour moi un coup de cœur (retrouvez donc l’article sur le lien suivant >> https://bibliothequecouleurpastel.wordpress.com/2020/04/04/parce-quil-y-a-du-bon-au-fond-de-chacun-de-nous/ ). C’est donc encore un autre honneur pour moi de vous présenter Angéla Morelli avec les quelques questions qui vont suivre :

Mais bien évidemment, avant que vous découvriez ses réponses, je souhaite à nouveau remercier notre chère Madame Morelli d’avoir pris du temps pour nous.

Premièrement pouvez-vous s’il-vous-plait vous présenter en quelques phrases ?

Je m’appelle Angéla Morelli, je suis romancière (depuis 2013) et professeure de Lettres. J’ai 45 ans, je vis à Paris depuis très longtemps mais je suis native du Sud Ouest et je n’ai jamais réussi à perdre mon accent. J’ai deux enfants, un chat, 46 plantes, un faible pour le saucisson et une addiction au café, surtout en terrasse.

Deuxièmement pouvez-vous nous dire depuis quand vous écrivez (en dehors de vos publications)?

Avant d’écrire Sous le gui, la nouvelle par laquelle tout a commencé, je n’avais commis qu’une nouvelle pour un concours quand j’avais 16 ans. Le thème était « Jardins » et j’avais écrit l’histoire d’une plante carnivore géante qui dévorait une maison et ses habitants. Bizarrement, ma nouvelle n’a pas été sélectionnée. J J’ai ensuite essayé d’écrire une histoire d’amour sur fond de destruction de forêt amazonienne quand j’étais en prépa mais je ne l’ai jamais terminée. Deux ou trois ans plus tard, j’ai entamé un polar, dont j’ai dû écrire environ deux chapitres (le héros ressemblait à Bogart et il pleuvait tout le temps) puis j’ai écrit un début de nouvelle de SF dans laquelle les gens étaient tous connectés à un réseau par des puces dans leur cerveau. Tout ça n’était pas très original et surtout rien n’était abouti. Et puis j’ai commencé à travailler, j’ai eu des enfants, et je n’ai pas écrit une ligne entre 1995 et 2012.

Troisièmement qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

En 2012, j’ai appris qu’Harlequin ouvrait une collection francophone et que pour trouver des auteurs, ils lançaient un concours. Je lisais des romances depuis l’adolescence (la bibliothèque de ma petite ville de province était très bien fournie en Azur, notamment) et depuis un an, j’en traduisais pour les éditions Milady. Je me suis dit que j’étais prête à en écrire une. J’avais raison! 

4. Qui est votre auteur préféré ?

J’en ai plusieurs : Jane Austen, Stendhal, Flaubert, Balzac, Neil Gaiman, Philip K. Dick, Barbara Kingsolver… Ils m’ont tous appris et continuent à m’apprendre des choses.

5. Et quel est votre livre favoris (pas forcément du même auteur) ?

Les romans vers lesquels je me tourne quand j’ai un coup de mou ou juste pour le plaisir et que j’ai donc relus des dizaines de fois sont Orgueil et préjugés et la série Angélique (ah, Joffrey !).

6. En général combien de temps prenez-vous pour écrire un livre ?

C’est assez variable. Si on compte la phase de maturation (le moment où j’ai l’idée du roman et où je commence à prendre des notes et à y réfléchir tout le temps), qui chez moi est très importante et très longue et la phase d’écriture pure (qui elle peut être au contraire très courte), il me faut un à deux ans pour écrire un roman. Je ne me lance dans l’écriture d’un roman que lorsque je sais parfaitement qui sont mes personnages (qui deviennent des personnes avec qui je vis) et ce qu’ils vivent.

7. Avez-vous un rituel pour écrire, un endroit ou un moment en particulier ?

Pas vraiment. Il me faut du calme et mon ordinateur : j’écris surtout chez moi et je coupe le téléphone. Quand le roman est bien lancé, j’écoute en boucle la même chanson pendant tout ce qui me reste d’écriture, ça devient un fond sonore qui m’aide à me concentrer.

8. Si vos lecteurs vous envoient des courriers postaux prenez-vous le temps d’y répondre ?

Je reçois surtout beaucoup de messages par Instagram, qui est le seul réseau social que je fréquente et je réponds systématiquement. Ce lien avec les lectrices (qui constituent 99% de mon lectorat) est très important pour moi, j’adore avoir des retours de lecture, c’est une véritable récompense. L’écriture est un travail solitaire (et j’adore ça) et ce sont les lectrices qui donnent véritablement vie à mes romans. Grâce à elles, grâce à vous, ils existent et ça, c’est magique.

9. Qu’est-ce qui vous inspire pour écrire vos histoires ?

La vraie vie à 90 % : la mienne, celle de mes ami.e.s, celle des gens que je croise au travail, en soirée, les conversations volées au café (ma grande spécialité, j’ai toujours les oreilles qui traînent comme on dit chez moi) et à 10% la presse. Il m’arrive souvent de lire quelque chose qui m’inspire, que ce soit pour un détail ou pour une situation. Je note tout dans un cahier et ensuite, je recombine tout ça pour créer des personnages et des histoires. Par exemple, j’ai eu l’idée de Ça a commencé comme ça en tombant par hasard sur un reportage de France 3 sur un concours international de confitures. Je me suis dit « Tiens, c’est marrant ça, je pourrais écrire l’histoire d’une confiturière qui participe à ce concours malgré elle. » Et c’est comme ça qu’est née Flore.

Et enfin dixième et dernière question : Que vous apporte l’écriture ? 

La possibilité de vivre d’autres vies que la mienne. Tous les personnages à qui j’ai donné vie m’ont emportée ailleurs, dans des histoires que je ne vivrai jamais, dans des sentiments qui ne seront peut-être jamais les miens, dans des situations qui me sont inconnues. L’écriture élargit le champ de mes possibles.

Nous voici arrivés à la fin de cet interview, merci encore à vous Angéla Morelli mais aussi merci à vous chers amies lectrices et amis lecteurs de nous avoir lu jusqu’ici en espérant que cela vous a plu !

Je vous propose maintenant deux autres idées de titres de livres qu’elle a écrit (oui, je dis d’autres puisque je vous en ai déjà présenté certains lors de ma chronique dont je parle en début de cet article ahah).

Enfin, terminons avec le lien du compte #Bookstagram où vous pouvez retrouver notre tendre écrivaine (seul endroit sur le net, comme elle le disait dans ses réponses).

https://www.instagram.com/angela.morelli/?hl=fr

Du coup, je reviens par là avec mes quelques questions que je vous pose toujours amies lectrices et amis lecteurs :

Quels livres de l’auteur avez-vous lu ? Que pensez-vous de ces écrits ?

C’est donc tout pour le moment, je clos cet article avec le sourire et surtout beaucoup de bonheur car je vous réserve une surprise pour le prochain puisque ce sera le centième !

En vous souhaitant des lectures nombreuses et magiques,

A bientôt, sur le blog,

Votre Très Chère Bibliothécaire Couleur Pastel.

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